Pourtant, la réalité du métier est bien éloignée. Mélissa fait partie de ces détectives désirant casser l'image fantasmée de la profession réglementée, et "montrer que ce n'est pas comme à la télé."
Cinq mois d'école
À la suite d'un BTS commerce international, la jeune rouennaise décide de passer le concours d'entrée à l'Institut de Formation d'Agents de Recherches de Montpellier sans trop y croire. "J'ai fait une prépa de trois mois de remise à niveau en droit, cinq mois d'école et trois mois de stage", explique la jeune femme. Après l'obtention de son diplôme, elle intègre un cabinet de la région, avant de créer Conseil & Investigation Privée. "Mon objectif est de réparer les injustices car mes clients n'ont pas toujours les moyens de se défendre seuls."
Ainsi, Mélissa tente de réparer les préjudices subis aussi bien par les particuliers que par les entreprises et s'adapte à toutes les situations : adultère, renégociation des prestations compensatoires, recherche de personnes disparues, dérive sectaire, travail dissimulé etc. "Nous sommes le dernier espoir de nos clients qui manquent souvent de temps, de moyens et de connaissances." Pour accepter une mission, Mélissa veille à ce que celle-ci soit "morale, légale et légitime." Et en général, 100 % des enquêtes sont résolues par la détective. Élémentaire mon cher Watson.
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