Le ministère de l’agriculture, organisera une table ronde au sujet de l'avenir des abattoirs AIM. Avenir assombri après le retrait d'une offre de reprise.
L'avocate des salariés de l'entreprise laisse entendre qu'une offre de reprise est encore possible, avec le maintien de 298 emplois.
Autour de cette table ronde : Les représentants des salariés, les acteurs de la filière porcine française ayant montré une intérêt sérieux pour la reprise du site depuis la mise en redressement judiciaire d'AIM, les dirigeants d'AIM, les dirigeants de CAP50, la préfète de la Manche et les administrateurs judiciaires ainsi que les représentants des collectivités locales, Conseil régional et conseil général.
Le parquet de Coutances ouvre une enquête préliminaire .
Le parquet qui ouvre une enquête préliminaire après avoir reçu un courrier des salariés des abattoirs normands AIM, faisant état, selon l'avocate des salariés, de faits pouvant être qualifiés d'abus de bien sociaux.
La coopérative d'éleveurs Cap 50, actionnaire et fournisseur principal des abattoirs normands AIM, est notamment accusé d'avoir fait perdre 22 millions d'euros en quatre ans aux abattoirs.
Cap 50 a dénoncé des « accusations sans fondements ».
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