La puce en question est un support d'un centimètre carré sur laquelle est déposée un échantillon d'ADN de l'avorton dont on veut connaître la pathologie responsable du terme de la gestation de l'animal. Sans électronique et appuyée par l'historique de chaque jument, elle permet de déterminer en un minimum de temps si l'origine de l'avortement est liée à une infection, un virus ou une bactérie. L'objectif : prendre des mesures sanitaires pour éviter la propagation de la maladie à d'autres animaux.
Les vétérinaires disposent ainsi d'une aide efficace à leur diagnostic. L'utilisation de ces puces pourrait bientôt s'élargir à d'autres animaux, et à d'autres pathologies : avortements bovins ou pathologies respiratoires chez le cheval sont de nouvelles pistes envisagées.
Ecoutez Albertine Léon, chef du service recherche et développement en biologie moléculaire :
Les vétérinaires disposent ainsi d'une aide efficace à leur diagnostic. L'utilisation de ces puces pourrait bientôt s'élargir à d'autres animaux, et à d'autres pathologies : avortements bovins ou pathologies respiratoires chez le cheval sont de nouvelles pistes envisagées.
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