11:40 - Argent tu - "Il n'y a pas eu d'argent évoqué, de tarif ou quoi que ce soit", déclare Mounia à propos de la soirée au Murano.
11:38 - Rapport de forces - Mounia évoque un "rapport de forces" parce que DSK ne s'était pas arrêté, rapport cependant "consenti" parce qu'elle avait besoin d'argent.
11:36 - Sourire - Mounia explique avoir manifesté son refus par des gestes, pas oralement, et avoir pleuré, selon le journaliste de l'AFP Nicolas Gubert.
"Il s'en est aperçu ?", demande le président. Mounia: "Oui. C'est son sourire qui m'a marquée, du début à la fin".
11:33 - "pas cette pratique" - Le président: "Vous l'avez toujours été au cours de cette soirée ?" (consentante)
Mounia: "Je ne voulais pas de cette pratique" (sous-entendu la sodomie, lors de son rapport avec DSK)
11:32 - Consentante - Le président du tribunal interroge Mounia sur la soirée à l'hôtel Murano à Paris, où elle est emmenée pour une soirée avec DSK et d'autres personnes. - "Vous étiez consentante ?" - "Oui".
11:16 - Hôtel - C'est au tour de Mounia, ancienne prostituée, d'être appelée à la barre et d'expliquer l'épisode de l'hôtel Murano, à Paris.
11:15 - Prostitution - "Je n'avais pas connaissance de l'aspect prostitutionnel", explique DSK à la barre, avant de se rasseoir avec les trois autres prévenus présents ce mardi.
11:09 - Ensemble - DSK, Paszkowski, Roquet et Lagarde sont désormais tous ensemble à la barre.
- "Ni crime, ni délit" -
11:06 - Brio - L'audition s'est terminée. DSK s'est expliqué clairement et avec brio sur son parcours personnel, ses liens avec trois des prévenus, et ses activités quand il était à la tête du FMI.
11:02 - Débridée - DSK évoque ses "liens d'amitié" avec Fabrice Paszkowski. "Il n'y a pas eu l'activite débridée comme on pourrait le croire en lisant l'ordonnance de renvoi".
10:58 - "JE N'AI COMMIS NI CRIME, NI DELIT", ECRIT DSK DANS UNE LETTRE LUE PAR LE TRIBUNAL
10:49 - Psychiatrie - DSK, confirme point par point, son CV, lu par le président du tribunal. Il a refusé l'expertise psychiatrique, expliquant qu'il craignait qu'elle ne se retrouve dans les médias.
10:44 - DOMINIQUE STRAUSS-KAHN A LA BARRE
10:36 - Aplomb - Lagarde répond avec aplomb aux questions du tribunal. "J'étais flatté de pouvoir converser avec un personnage d'une telle notoriété et au niveau intellectuel bien supérieur au mien", dit le policier. "J'étais flatté de pouvoir discuter avec lui", "je n'attendais rien sur le plan professionnel", martèle-t-il.
Lagarde affirme n'avoir "jamais demandé à quiconque" d'intervenir pour lui, dans un but de promotion professionnelle.
10:29 - Gifle - Lagarde, chef de la sûreté du Nord au moment de l'affaire, est à la barre. Il n'imaginait pas que des prostituées se joignaient aux soirées, et n'aurait jamais osé demander: "je me serai fait gifler je pense", avance-t-il.
10:10 - Objectifs - Très concis et direct à la barre, l'entrepreneur Fabrice Paszkowski affirme qu'il n'y a "aucun rapport entre ces soirées et (ses) objectifs professionnels".
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