Romain va lui rendre visite régulièrement et la fait rire, surtout quand ils aperçoivent, sur un mur, une croûte représentant une vache. Un jour, Romain fait la surprise à sa grand-mère de l’emmener visiter l’homme qui a peint ce tableau. Mais, peu après, Madeleine fait une fugue.
Le roman de David Foenkinos a été librement adapté par ce dernier et par Jean-Paul Rouve, qui signe là son 3e film comme réalisateur, après “Quand je serai petit” et “Sans arme, ni haine, ni violence”. La nostalgie n’est pas vraiment au programme, car l’histoire est plutôt centrée sur les relations entre les uns et les autres, et le besoin, pour une personne âgée, de renouer avec son passé… avant de partir définitivement.
C’est drôle et émouvant et, avec beaucoup de légèreté, le réalisateur décrit le désarroi des personnes âgées placées de force dans un endroit qui ne leur convient pas. Annie Cordy, épatante en grand-mère indigne et pétulante, volerait presque la vedette à ses (jeunes) partenaires, même si Michel Blanc est excellent, comme toujours.
Mais il est dommage que cette histoire tendre et pleine de charme et de drôlerie soit un peu longue, et que Jean-Paul Rouve n’ait pas davantage joué la carte de cet humour décalé, qui lui est propre.
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