Dans les marchés que la Métropole noue avec les maîtres d'ouvrage du territoire, la Métropole inscrit des clauses d'insertion. L'entreprise qui mène ensuite le chantier doit alors réserver une partie des heures de travail liées au chantier à une action d'insertion, souvent à l'embauche d'un demandeur d'emploi.
C'est le cas de Kevin, 19 ans, employé à Gagneraud Construction et qui a également bénéficié d'un contrat de professionnalisation du Groupement d'employeurs du BTP. "J'ai quitté le lycée sans le bac à 17 ans. Je me suis inscrit à Pôle Emploi et à la Mission Locale qui ont contacté plusieurs entreprises. Deux ont répondu pour des offres d'aide canalisateur. La seconde offre a été la bonne", explique le jeune homme qui travaille avec Gagneraud depuis septembre.
36 % débouchent sur un contrat
Et si toutes les clauses d'insertion ne se terminent pas par une embauche en bonne et due forme, Etienne Guillet, secrétaire général adjoint de la Préfecture, explique qu' "environ 30% des travailleurs en insertion sont embauchés ensuite dans l'entreprise où ils ont effectué leurs heures." En moyenne sur 10 ans, selon la Métropole, 36 % des salariés ont accédé ensuite à un contrat de plus de 6 mois à un CDI. Une aubaine pour des demandeurs d'emploi souvent écartés du marché de travail : 41 % sont issus des quartiers prioritaires définis par la politique de la Ville.
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