Pour vérifier ses soupçons, l'homme a en tête de vérifier son épilation. Vers 15h30 ce jour d'octobre, il l'empoigne, la jette sur le canapé, lui enlève son pantalon et lui coince les pieds. Sa femme, victime d'attouchements, suffoque de peur et pleure tellement qu'il appelle les pompiers et attend calmement les forces de l'ordre au premier étage de la maison. Un fusil est saisi.
En garde à vue, l'individu confirme la quinzaine d'agressions sexuelles dont l'accuse sa femme depuis 2011, un an après leur mariage. Il comparaît donc à ce titre devant le tribunal correctionnel de Caen mercredi 12 novembre.
Mais à l'audience, surprise. Dans un courrier, l'épouse réfute tous ses propos. Elle affirme même n'avoir jamais porté plainte contre son mari. Présente dans la salle, elle témoigne : "Je suis profondément malheureuse de la situation. Les gendarmes, ils vous embrouillent sur le coup. On vous pose dix fois la même question. On ne se rend pas compte de ce qu'on dit. Je ne veux qu'une chose : reformer ma petite famille avec notre fils de quatre ans qui a un papa formidable !"
Le prévenu de son côté affirme qu'il a reconnu les agressions sexuelles par la "pression" de la garde à vue.
L'homme est donc relaxé d'agression sexuelle mais condamné pour violences à six mois de prison avec sursis.
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