Chacun ayant dû se reconvertir en fermier, Cooper, ancien pilote, supporte mal sa vie. Après le décès de son épouse, il élève seul ses deux enfants. Murphy, sa fillette, croit qu’il y a des fantômes dans sa chambre. Lorsqu’elle pense que ceux-ci lui ont laissé un message en morse, Cooper comprend qu’il s’agit de coordonnées géographiques.
Il se rend à l’endroit indiqué et découvre une base secrète de la Nasa, où travaille un de ses anciens professeurs. Un projet d’exploration de l’espace en vue d’y trouver une planète habitable étant envisagé, Cooper accepte d’en être le pilote.
Après “Gravity” de Alfonso Cuarón, voici “Interstellar”, un magnifique opéra visuel de science-fiction, qui plonge le spectateur dans un infini angoissant et d’une beauté époustouflante. Après une introduction bien sage sur la Terre, on part dans l’espace à la recherche d’un lieu viable pour les humains qui ont saccagé le leur.
Et le spectateur est cloué sur son fauteuil par la beauté des images et de la musique, et par cette accumulation d’événements qui maintiennent un suspense constant. Cette œuvre, qui flirte avec la métaphysique, sans oser aller jusqu’au bout, est, d’abord et avant tout, une belle parabole sur l’amour paternel et la transmission. Car le cinéaste a su trouver le ton juste pour émouvoir, avec de nombreuses scènes bouleversantes.
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