Avant d’être appelée par le chef Pierre Lefebvre (finaliste de Masterchef 2012), qui a décidé de faire appel à elle pour son restaurant l’Accolade à Caen, la Normande a longtemps cherché sa voie. « Après avoir obtenu un bac L, je suis partie faire les vendanges dans un grand cru classé bordelais, se souvient la jeune femme. J’étais ébahie. A mon retour, j’ai dit à mon père que je voulais être œnologue. Sans bagage scientifique, il m’a dit que je n’y arriverais pas, et je me suis retrouvée à la fac. Un fiasco. Après ça, j’ai enchaîné les petits boulots en France, puis en Angleterre, jusqu’à ce que je prenne le temps de réfléchir. »
Marion décide de rentrer en Normandie et de se lancer dans des études de sommellerie. Elle passe un CAP service en salle, sésame obligatoire quand on sort d’un bac général, avant de poursuivre avec une mention complémentaire. « J’ai fait de nombreux stages, dont un à La Tour d’Argent, un restaurant parisien réputé. Mais j’ai surtout fait la rencontre de Philippe Stevennou d’Œnanthique conseil. Il m’a quasiment tout appris du métier de sommelier et, aujourd’hui encore, on collabore sur des ateliers dégustations ou de l’événementiel. »
Sublimer ses plats
La carrière de Marion Pacary a pris une autre dimension quand Pierre Lefebvre a décidé de l’embarquer dans l’aventure de l’Accolade. Le courant est tout de suite bien passé entre ces deux épicuriens. « C’est un superbe challenge pour moi que d’essayer de suivre les inspirations de Pierre. C’est lui le prodige, mon rôle est simplement de chercher le vin qui va sublimer ses plats. J’ai carte blanche. Par exemple, j’ai envie de faire découvrir aux clients des appellations méconnues et je sais qu’il me fait confiance. »
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