Le “PPRT” avance lentement mais sûrement. Quelques jours avant la date limite imposée par l’Etat, l’ensemble des organismes associés à ce “Plan de prévention des risques technologiques” s’est désormais prononcé sur ses caractéristiques. A l’origine de ces mesures de protection, le site des Dépôts de pétrole côtiers (DPC), qui stocke sous le viaduc de Calix l’équivalent d’1,2 million de pleins d’essence ; le PPRT doit ainsi réglementer l’urbanisme autour du site et limiter au maximum les conséquences d’un éventuel accident sur la population et la nature environnantes.
Hormis Hérouville, qui devrait donner un avis défavorable, tous – l’agglomération Caen la mer, les communes de Caen, Mondeville, la Région Basse-Normandie comme la société DPC – devraient avoir validé avant le 3 octobre la dernière mouture du document, qui réduit le périmètre d’exposition aux risques, et donc le nombre de personnes et d’entreprises impactées. Les collectivités interpellaient toutefois l’Etat pour “travailler au déplacement de DPC”.
En cours d’élaboration depuis 2011, le PPRT fera bientôt l’objet d’une enquête publique, dont les conclusions aboutiront à la finalisation du projet. Le préfet aura trois mois pour l’approuver.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.