Laurent Beauvais, président socialiste de la région, n’a pas manqué de souligner, lors de l’inauguration, samedi 23 août, ce rassemblement hors normes. “Toutes ont été réunies autour de ce projet”, a insisté l’élu avant de se voir remercier, comme ses homologues des départements, des agglomérations et des villes, qui à leurs échelles, depuis des années, ont ensemble oeuvré à faire de ces Jeux équestres mondiaux (JEM) l’événement qu’il est aujourd’hui. “Soyez remerciés, au nom du gouvernement, pour l’engagement qui a été le vôtre”, a déclaré le ministre normand Bernard Cazeneuve, présent pour l’occasion.
Il faut dire que ces Jeux, la Normandie les attend depuis quelques années. Candidate pour l’accueil de l’événement qui a lieu tous les quatre ans dès 2010, elle avait été évincée au profit de Lexington, dans le Kentucky aux États-Unis.
Seule aspirante pour 2014, elle avait donc, sans surprise, été retenue en 2009 par la Fédération équestre internationale (FEI), permettant à la France d’accueillir les premiers Jeux équestres mondiaux de son histoire. “Nous donnons une fois de plus à voir ce que sont nos atouts et montrons tout simplement la Normandie dans la beauté de ses sites, dans la détermination de ses acteurs, dans la poésie extraordinaire de ses paysages et de ses lumières... Nous donnons de la Normandie la plus belle image d’elle-même”, s’est félicité Bernard Cazeneuve.
En 2018, c’est le Canada et la petite ville de Bromont (moins de 9 000 âmes mais à 85 km de Montréal) qui accueillera les JEM.
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