Si le principe des portes antagonistes s'ouvrant d'avant en arrière n'est pas nouveau, Opel le réintroduit sur les portes arrières de sa nouvelle Meriva. Car le déplacement des charnières à l'autre extrémité de la portière révolutionne la vie à bord. Exemple : les enfants turbulents ne risquent plus de vous échapper à l'ouverture des portes, puisqu'elles forment un petit enclos, votre personne faisant office de portillon ! Et surtout, avec ce système, tout devient plus facile, en vertu d'un accès d'autant plus aisé que ces portes antagonistes offrent un angle d'ouverture important. Moyennant quoi installer un siège bébé devient un jeu... d'enfant !
En un tournemain
A l'atout exclusif des deux portes antagonistes, dites FlexDoors en jargon maison, correspond bien sûr une modularité peaufinée des assises arrière. Ainsi, en un tournemain, la configuration intérieure change, pour accueillir trois occupants et leurs bagages, ou deux seulement avec un immense espace vital. La nouvelle Meriva offre une vraie flexibilité de monospace, étayée bien sûr à l'expérience de l'aînée Zafira, avec un confort bien traité, à l'image des assises arrière plus hautes qu'à l'avant pour la bonne vision de chacun. A bord, les espaces de rangement ne manquent pas, et si la version de base Essentia en donne déjà plus que l'essentiel (ESP, modularité FlexSpace ), le niveau intermédiaire Enjoy apparaît complet et soigné, muni par exemple d'une pratique console centrale mobile.
Au-dessus, deux autres stades encore, Cosmo et Cosmo Pack. Fabriqué en Espagne et lancé en septembre sur l'Hexagone, ce minispace de poids réduit dispose de trains de roulement dérivés de la Zafira ; il est animé pour l'instant par trois blocs essence et deux diesel. Au volant, la nouvelle Meriva est réellement plaisante à conduire. Avec une direction précise, une bonne position de conduite, une excellente vision panoramique et un bel espace vital, le conducteur n'a pas à se plaindre.
Et si le 1.4i Turbo de 140 ch avance spécialement bien lorsqu'on le sollicite, son pendant assagi de 120 ch n'est pas mal non plus, plus rond et moins bruyant aussi, tout en l'étant encore en le poussant fort Moins flamboyant et associé à une boîte 5 (quand le premier a 6 vitesses), il consomme également 0,5 l./100 de moins, pour une moyenne de 8,1 l./100 km en roulant plutôt bien. Dans tous les cas, la nouvelle Meriva séduit aussi par son agilité urbaine - elle braque sec - et son confort de suspension.
En un tournemain
A l'atout exclusif des deux portes antagonistes, dites FlexDoors en jargon maison, correspond bien sûr une modularité peaufinée des assises arrière. Ainsi, en un tournemain, la configuration intérieure change, pour accueillir trois occupants et leurs bagages, ou deux seulement avec un immense espace vital. La nouvelle Meriva offre une vraie flexibilité de monospace, étayée bien sûr à l'expérience de l'aînée Zafira, avec un confort bien traité, à l'image des assises arrière plus hautes qu'à l'avant pour la bonne vision de chacun. A bord, les espaces de rangement ne manquent pas, et si la version de base Essentia en donne déjà plus que l'essentiel (ESP, modularité FlexSpace ), le niveau intermédiaire Enjoy apparaît complet et soigné, muni par exemple d'une pratique console centrale mobile.
Au-dessus, deux autres stades encore, Cosmo et Cosmo Pack. Fabriqué en Espagne et lancé en septembre sur l'Hexagone, ce minispace de poids réduit dispose de trains de roulement dérivés de la Zafira ; il est animé pour l'instant par trois blocs essence et deux diesel. Au volant, la nouvelle Meriva est réellement plaisante à conduire. Avec une direction précise, une bonne position de conduite, une excellente vision panoramique et un bel espace vital, le conducteur n'a pas à se plaindre.
Et si le 1.4i Turbo de 140 ch avance spécialement bien lorsqu'on le sollicite, son pendant assagi de 120 ch n'est pas mal non plus, plus rond et moins bruyant aussi, tout en l'étant encore en le poussant fort Moins flamboyant et associé à une boîte 5 (quand le premier a 6 vitesses), il consomme également 0,5 l./100 de moins, pour une moyenne de 8,1 l./100 km en roulant plutôt bien. Dans tous les cas, la nouvelle Meriva séduit aussi par son agilité urbaine - elle braque sec - et son confort de suspension.
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