La CGT Petroplus, menée par l'ex-salarié Yvon Scornet et défendue par l'avocat Eric Baudeu, contestent la vente de gré à gré du site annoncée le 28 avril dernier par le liquidateur de l'ancienne raffinerie. La CGT affirme que leur site a été bradé au groupement Bolloré-Valgo et défend une offre de reprise de la société suisse Terrae International en lien avec des groupes pétroliers africains.
Reste une incertitude : l'appel n'est pas suspensif. Le groupement Bolloré-Valgo peut donc prendre possession du site dès le 19 juin et procéder à son démantèlement avant même que la cour d'appel ne se prononce.
Depuis la liquidation de la raffinerie en octobre 2012, le dossier Petroplus est porté à bout de bras par les 449 salariés qui veulent maintenir le raffinage sur le site.
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