“La société mère, La ruche qui dit oui, permet de créer des entités locales. Le but est de mettre en relation les producteurs et les consommateurs”, explique la jeune femme, docteur ès-archéologie.
Des paniers solidarité
Alors que l’association compte 900 inscrits sur le site, environ 150 passent régulièrement commande via le site. L’offre est composée de produits locaux que les consom’acteurs viennent chercher deux jeudis par mois entre 18h et 19h30 dans le local situé à la maison de quartier Saint-Julien.
Les producteurs les y attendent. “J’ai eu envie de savoir pourquoi les 700 autres commandent peu”. Le verdict tombe : Malgré l’excellente qualité des produits, ceux-ci sont trop chers.
“Nous avons donc mis en place un panier solidarité avec des tarifs en dessous du bio de la grande surface”.
Pour cela, Claire reversera les bénéfices de l’association directement aux producteurs afin que ceux-ci n’aient pas à baisser les prix. “J’ai vraiment envie que l’alimentation saine ne soit pas un luxe”, précise la bénévole, qui envisage déjà d’ouvrir une ruche sur la rive droite de Rouen.
Pratique. laruchequiditoui.fr
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