Cette dernière ne voit plus sa petite fille depuis deux ans. Prise d'un vague à l'âme, la sexagénaire décide, en janvier dernier, de mettre le feu à l'ascenseur de son immeuble. Alors que les forces de l'ordre mènent l'enquête pour retrouver l'auteur des faits, elle accuse sciemment sa voisine de palier, que tout le monde sait fragile, et disperse des indices matériels l'accusant. Point d'orgue dans ses mensonges : lorsque la télévision se déplace, car plusieurs incendies se sont déclarés dans la résidence, Nicole Perchey affirme qu'elle connaît l'auteur des faits...
Obligation de soins
A la fin de sa garde à vue, la voisine accablée va jusqu'à indiquer aux policiers : Si tous les indices m'accusent, c'est peut-être moi ! Mais les brûlures que présente Nicole Perchey finissent de la confondre. Le tribunal l'a donc condamnée à 24 mois d'emprisonnement assortis d'un sursis et d'une obligation de soins de deux ans. Nicole Perchey devra aussi rembourser les 16 348 euros de réparations de la remise en état de la cage d'escalier et indemniser sa voisine du traumatisme d'une garde à vue estimé à 4 000 euros.
Obligation de soins
A la fin de sa garde à vue, la voisine accablée va jusqu'à indiquer aux policiers : Si tous les indices m'accusent, c'est peut-être moi ! Mais les brûlures que présente Nicole Perchey finissent de la confondre. Le tribunal l'a donc condamnée à 24 mois d'emprisonnement assortis d'un sursis et d'une obligation de soins de deux ans. Nicole Perchey devra aussi rembourser les 16 348 euros de réparations de la remise en état de la cage d'escalier et indemniser sa voisine du traumatisme d'une garde à vue estimé à 4 000 euros.
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