Celle-ci provoque, par crises plus ou moins espacées selon les cas, vertiges, acouphènes ou encore pertes d’audition.
Sylvie Dulac vit avec cette maladie depuis dix ans. “Les crises sont souvent violentes, au point qu’au début, on a envie de se jeter par la fenêtre pour que ça s’arrête”.
Une maladie peu connue
À une maladie déjà lourde et handicapante s’ajoute un regard des autres souvent pesant. “Cette maladie est peu comprise car peu connue. Les gens de notre entourage professionnel ou de notre famille croient parfois que c’est psycho-somatique ou bien que l’on fait semblant. Par conséquent, à la douleur physique s’ajoute souvent une souffrance psychologique. De nombreux malades souffrent ainsi de dépression”, déplore Sylvie.
Autre difficulté, le coût des soins qui s’ajoute souvent à l’impossibilité d’avoir un emploi à plein temps. Une pétition avait d’ailleurs été lancée récemment sur le site Change.org afin que la maladie de Ménière soit reconnue comme handicapante à 80%. Ainsi, les malades pourraient bénéficier d’une allocation d’adulte handicapé et d’une meilleure prise en charge de leurs frais médicaux.
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