A l'heure où plusieurs personnalités religieuses critiquent les mesures du gouvernement français à l'égard des Roms, l'agglomération caennaise connaît des difficultés pour répondre aux problèmes de logement de ces derniers. Sept personnes originaires de Roumanie, dont trois mineurs, ont été expulsées d'une maison abandonnée, jeudi 19 août, dans le quartier Saint-Jean Eudes à Caen. Les services de l'office HLM Calvados Habitat, qui assure la gestion de cette habitation vouée à la destruction le mois prochain, se sont eux-mêmes chargés de l'opération qui s'est déroulée dans le calme. Cinq des sept Roms concernés, dont les trois enfants, doivent être reconduits en Roumanie le 22 septembre prochain, par le biais de l'aide au retour humanitaire.
Dans ce cas, la situation était relativement simple puisqu'il s'agit de bâtiments en cours de destruction et que pour la sécurité de tous, nous ne pouvions les laisser résider dans cette maison, argue le directeur de Calvados Habitat, Jean-Marc Vignes. "Aussi, le terme « expulsion » n'est pas approprié puisqu'il ne s'agissait pas de locataires et qu'il n'y a pas eu de conflit", souligne-t-il.
250 Roumains à Caen
De son côté, le secrétaire général de la section caennaise de la Ligue des droits de l'Homme, Gilbert Marie, ne cache pas son inquiétude : "Nous sommes dans une situation insatisfaisante, avec notamment le non respect du droit international en matière de protection de l'enfance, car ce groupe est composé de plusieurs mineurs". Environ 250 personnes originaires de Roumanie se trouveraient confrontées à des difficultés extrêmes de logement à Caen, selon les associations qui les aident.
Dans ce cas, la situation était relativement simple puisqu'il s'agit de bâtiments en cours de destruction et que pour la sécurité de tous, nous ne pouvions les laisser résider dans cette maison, argue le directeur de Calvados Habitat, Jean-Marc Vignes. "Aussi, le terme « expulsion » n'est pas approprié puisqu'il ne s'agissait pas de locataires et qu'il n'y a pas eu de conflit", souligne-t-il.
250 Roumains à Caen
De son côté, le secrétaire général de la section caennaise de la Ligue des droits de l'Homme, Gilbert Marie, ne cache pas son inquiétude : "Nous sommes dans une situation insatisfaisante, avec notamment le non respect du droit international en matière de protection de l'enfance, car ce groupe est composé de plusieurs mineurs". Environ 250 personnes originaires de Roumanie se trouveraient confrontées à des difficultés extrêmes de logement à Caen, selon les associations qui les aident.
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