Son hobby, à Arlette, c’est l’informatique. Une passion qui remonte à loin. “J’étais au service paye de Hachette, en tant que dactylo. Et comme le groupe se mettait à l’informatique, IBM proposait alors des cours aux volontaires. Je me suis immédiatement inscrite”, raconte celle qui explique que “dès que l’on parle de machines, j’adore”. Nous sommes en 1963 et l’informatique ne ressemble à rien de ce que l’on connaît aujourd’hui. Puis arrivent les écrans, Internet et les milliers d’usages possibles.
Un agenda de ministre
Arlette a aujourd’hui un ordinateur portable - “Je vais sur Facebook, je parle sur Skype avec ma soeur, j’envoie des photos” - un téléphone dernière génération, un lecteur DVD portable et un mp3 pour les voyages en train. La tablette n’est plus qu’à portée de doigts.
Mais considérer Arlette Faivre comme une simple passionnée de technologies serait réducteur. Car la retraitée n’aime rien tant que faire du sport, si possible dans le plus de clubs possibles. Des efforts tous azimuts qui remontent à sa mutation professionnelle à Rouen : “Je ne connaissais alors personne ici. Sortir, c’était le moyen de faire des connaissances”.
Résultat, Arlette fait aujourd’hui de la gymnastique, de la danse folklorique normande en costume et de la danse country. C’est trop ? “Pas assez”, répond notre hyper-active. “L’année prochaine, je vais reprendre le yoga et la salsa”. Arlette Faivre rit volontiers de ces activités multiples : “J’ai gardé le même agenda que lorsque je travallais en bureaux. Et il est bien rempli !”
Dans cet agenda, Arlette Faivre va cependant devoir s’aménager une plage horaire plus décontractée. “Ma petite-fille vient de naître. Elle a deux mois et je vais devoir la garder de temps en temps”. Et lui apprendre à aller sur Facebook ?
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