Prendre un point à Montpellier après avoir fait le dos rond pendant la quasi-totalité du match, l'opération est des plus intéressantes. D'autant que les Héraultais ont plusieurs fois eu l'occasion de trouver le chemin des filets d'Alexis Thébaux. Ce dernier est d'ailleurs à créditer d'un excellent match. Le portier malherbiste a plusieurs fois fait part de toutes ses qualités d'ultime rempart, comme à la 59' lorsqu'il sort main opposée une frappe d'Estrada. Quelques instants plus tôt, il repoussait sur sa barre transversale une frappe de Kabze.
Par rapport à ses deux précédentes sorties contre Marseille et Lyon, le Stade Malherbe Caen n'a pas su exploiter ses balles de contre. L'absence à la direction du jeu caennais du milieu offensif Benjamin Nivet s'est faite bien plus sentir aujourd'hui que contre l'OL la semaine dernière. Sur la pelouse de Montpellier, il a clairement manqué un homme à la baguette pour tenir la balle et orienter le jeu dès que Malherbe avait à se porter vers l'avant. Les pertes de balle ont la plupart du temps été trop rapides. Derrière, les défenseurs bas-normands ont souvent pêché à la relance, à l'image de Jérémy Sorbon, qui a relancé directement en touche à la 73' minute de jeu, alors qu'il n'était pourtant pas pressé.
Le paradoxe caennais
Ce match contre Montpellier a confirmé l'incapacité des Caennais à faire le jeu. En tout cas pour l'instant. Paradoxalement, plus les Rouge et Bleu ont tenu la balle, plus ils ont offert d'espaces à leur adversaire du jour. Plus les Montpelliérains étaient positionnés dans le camp malherbiste, plus les hommes de Franck Dumas ont eu des opportunités pour surprendre les Héraultais. La critique est à nuancer par le simple fait qu'après trois journées, Malherbe est installé dans le trio de tête. Peu sont ceux qui auraient misé sur sept points pris sur neuf en ce début de championnat, surtout quand les adversaires se nomment Marseille, Lyon et Montpellier. Et le SMC n'a certainement pas pris ces points là par hasard.
Par rapport à ses deux précédentes sorties contre Marseille et Lyon, le Stade Malherbe Caen n'a pas su exploiter ses balles de contre. L'absence à la direction du jeu caennais du milieu offensif Benjamin Nivet s'est faite bien plus sentir aujourd'hui que contre l'OL la semaine dernière. Sur la pelouse de Montpellier, il a clairement manqué un homme à la baguette pour tenir la balle et orienter le jeu dès que Malherbe avait à se porter vers l'avant. Les pertes de balle ont la plupart du temps été trop rapides. Derrière, les défenseurs bas-normands ont souvent pêché à la relance, à l'image de Jérémy Sorbon, qui a relancé directement en touche à la 73' minute de jeu, alors qu'il n'était pourtant pas pressé.
Le paradoxe caennais
Ce match contre Montpellier a confirmé l'incapacité des Caennais à faire le jeu. En tout cas pour l'instant. Paradoxalement, plus les Rouge et Bleu ont tenu la balle, plus ils ont offert d'espaces à leur adversaire du jour. Plus les Montpelliérains étaient positionnés dans le camp malherbiste, plus les hommes de Franck Dumas ont eu des opportunités pour surprendre les Héraultais. La critique est à nuancer par le simple fait qu'après trois journées, Malherbe est installé dans le trio de tête. Peu sont ceux qui auraient misé sur sept points pris sur neuf en ce début de championnat, surtout quand les adversaires se nomment Marseille, Lyon et Montpellier. Et le SMC n'a certainement pas pris ces points là par hasard.
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