Deux ans qu'ils l'attendaient. Deux ans qu'ils rêvent d'effacer l'humiliation infligée par les Espagnols, un certain 16 mai 2008. Les Français, puisque c'est d'eux dont il s'agit, avaient été balayés 4-0 en finale du championnat d'Europe des moins de 17 ans en Turquie. Ce souvenir reste vivace dans la tête des dix Bleuets de cette génération 1991 présents cette année en Basse-Normandie. Ils auront droit à leur revanche. Français et Espagnols se retrouveront en finale du championnat d'Europe des moins de 19 ans, vendredi 30 juillet au stade Michel d'Ornano à Caen (19h).
Dans la douleur face à la Croatie
Alors que l'Espagne a tranquillement continué son sans-faute contre l'Angleterre pour décrocher son billet (3-1), la France a davantage souffert contre la Croatie, mardi 27 juillet. Menés d'entrée de jeu (0-1, 3'), les Tricolores ont mis du temps avant de retrouver leurs esprits et un jeu plus en adéquation avec l'excellente impression laissée au premier tour. L'entame s'est révélée compliquée, reconnaît leur sélectionneur, Francis Smerecki. La Croatie, au bloc très compact, a été difficile à manoeuvrer. Avec la force de caractère et des gestes de classe, nous avons pu revenir dans le match. Dominatrice mais peu tranchante, la France a égalisé à dix minutes de la mi-temps quand Gaël Kakuta a profité d'un mauvais renvoi de la défense adverse pour fusiller le portier croate (1-1, 37'). Plus en jambes en seconde période, les Bleuets ont dû patienter avant de prendre l'avantage, à cause notamment d'imprécisions techniques. Mais Cédric Bakambu, entré quelques instants plus tôt, a revêtu avec brio le costume du sauveur, après un gros travail de Francis Coquelin (2-1, 83'). En vue de la finale, c'est bien de ne pas être allé jusqu'aux prolongations, souligne Francis Smerecki, ravi jusqu'à présent du comportement de ses troupes. Il faut féliciter les dix-huit joueurs. Ils font un tournoi exemplaire.
Le bloc ibérique
L'Espagne compte très certainement la sélection la plus douée de sa génération. Elle l'a déjà confirmé à plusieurs reprises lors des tournois de jeunes précédents. Comme chez les grands, elle joue en passes courtes, comptant sur les qualités techniques exceptionnelles de ses joueurs. Le trio offensif Pacheco-Keko-Canales a déjà fait des malheurs depuis le début de l'Euro organisé ces jours-ci en Basse-Normandie. La dernière marche à monter pour les Bleuets s'annonce bien haute, très haute, pour soulever le trophée du vainqueur. Réponse ce soir !
Bonus Audio : présentation de la finale par Maxence Gorréguès
Dans la douleur face à la Croatie
Alors que l'Espagne a tranquillement continué son sans-faute contre l'Angleterre pour décrocher son billet (3-1), la France a davantage souffert contre la Croatie, mardi 27 juillet. Menés d'entrée de jeu (0-1, 3'), les Tricolores ont mis du temps avant de retrouver leurs esprits et un jeu plus en adéquation avec l'excellente impression laissée au premier tour. L'entame s'est révélée compliquée, reconnaît leur sélectionneur, Francis Smerecki. La Croatie, au bloc très compact, a été difficile à manoeuvrer. Avec la force de caractère et des gestes de classe, nous avons pu revenir dans le match. Dominatrice mais peu tranchante, la France a égalisé à dix minutes de la mi-temps quand Gaël Kakuta a profité d'un mauvais renvoi de la défense adverse pour fusiller le portier croate (1-1, 37'). Plus en jambes en seconde période, les Bleuets ont dû patienter avant de prendre l'avantage, à cause notamment d'imprécisions techniques. Mais Cédric Bakambu, entré quelques instants plus tôt, a revêtu avec brio le costume du sauveur, après un gros travail de Francis Coquelin (2-1, 83'). En vue de la finale, c'est bien de ne pas être allé jusqu'aux prolongations, souligne Francis Smerecki, ravi jusqu'à présent du comportement de ses troupes. Il faut féliciter les dix-huit joueurs. Ils font un tournoi exemplaire.
Le bloc ibérique
L'Espagne compte très certainement la sélection la plus douée de sa génération. Elle l'a déjà confirmé à plusieurs reprises lors des tournois de jeunes précédents. Comme chez les grands, elle joue en passes courtes, comptant sur les qualités techniques exceptionnelles de ses joueurs. Le trio offensif Pacheco-Keko-Canales a déjà fait des malheurs depuis le début de l'Euro organisé ces jours-ci en Basse-Normandie. La dernière marche à monter pour les Bleuets s'annonce bien haute, très haute, pour soulever le trophée du vainqueur. Réponse ce soir !
Bonus Audio : présentation de la finale par Maxence Gorréguès
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.