Vivre sa passion ou plutôt vivre de sa passion, c'est le pari que Paul Chéenne, un Caennais de 24 ans, avait décidé de tenter en s'installant pour la première fois à la Nouvelle-Orléans en 2007. Il était parti poursuivre aux Etats-Unis un master de sociologie, dont le thème principal touche au drame de l'ouragan Katrina survenu en 2005. Un bon prétexte.
Pour l'amour du jazz
Car, ayant débuté l'apprentissage du saxophone dès l'age de 6 ans, il savait que sa progression passerait par une expérience dans la capitale mondiale de la musique, comme il la décrit. Il y a été accepté sous audition pour étudier dans un institut de jazz.
A l'évocation de la Nouvelle-Orléans, ses yeux pétillent. La densité de la scène et la qualité des musiciens y sont uniques au monde, explique-t-il. c'est une ville magique, je m'y sens chez moi.
Au pays où la musique est un instrument de dialogue, les contacts se nouent facilement. Après une année 2009 passée en France pour régler les problèmes de visa, il est reparti en Louisiane. C'est alors qu'il forme avec des amis, Booty Trove, un brass band, l'un de ces grand orchestres apparentés à une fanfare. Déjà les premières scènes et un passage remarqué dans l'un des clubs les plus branchés de la ville, le Tipitina's.
Attaché à la Normandie, il souhaite connecter la région à sa ville de coeur. En juin dernier, il a débarqué en Normandie pour les commémorations du 6 juin 44 avec cinq membres des Booty Trove. Outre un concert donné autour des cérémonies, ils se produisirent dans plusieurs bars de Caen, improvisèrent un immense show dans la rue au soir du Ricard Live le 2 juin et montèrent sur scène avec Dar K le 5 juin au Cargö. C'est promis, ils reviendront.
Maxence Gorréguès
Pour l'amour du jazz
Car, ayant débuté l'apprentissage du saxophone dès l'age de 6 ans, il savait que sa progression passerait par une expérience dans la capitale mondiale de la musique, comme il la décrit. Il y a été accepté sous audition pour étudier dans un institut de jazz.
A l'évocation de la Nouvelle-Orléans, ses yeux pétillent. La densité de la scène et la qualité des musiciens y sont uniques au monde, explique-t-il. c'est une ville magique, je m'y sens chez moi.
Au pays où la musique est un instrument de dialogue, les contacts se nouent facilement. Après une année 2009 passée en France pour régler les problèmes de visa, il est reparti en Louisiane. C'est alors qu'il forme avec des amis, Booty Trove, un brass band, l'un de ces grand orchestres apparentés à une fanfare. Déjà les premières scènes et un passage remarqué dans l'un des clubs les plus branchés de la ville, le Tipitina's.
Attaché à la Normandie, il souhaite connecter la région à sa ville de coeur. En juin dernier, il a débarqué en Normandie pour les commémorations du 6 juin 44 avec cinq membres des Booty Trove. Outre un concert donné autour des cérémonies, ils se produisirent dans plusieurs bars de Caen, improvisèrent un immense show dans la rue au soir du Ricard Live le 2 juin et montèrent sur scène avec Dar K le 5 juin au Cargö. C'est promis, ils reviendront.
Maxence Gorréguès
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