La surveillance des allées et venues jusqu'à leur maison permet aux enquêteurs de déterminer qu'un trafic s'y déroule. Les plaques d'immatriculation des véhicules appartiennent à des personnes connues pour leur consommation de produits stupéfiants. La surveillance continue des appels téléphoniques confirme les soupçons. Les enquêteurs savent qu'ils ne manqueront pas de preuves au tribunal.
Misère sociale
Une perquisition est organisée dès le retour du prévenu de Maastricht aux Pays-Bas, le 10 juillet : 326 g d'héroïne sont retrouvés au domicile. En garde à vue, le prévenu avoue un trafic portant sur près d'un kilo en six mois. Le couple est consommateur, mais seul le jeune homme effectuait l'activité de revente et d'importation. Il a rechuté suite à la séparation avec la mère de ses enfants. Tandis qu'elle, qui travaille régulièrement, s'adonne à une consommation régulière, sans problèmes particuliers.
Maître Philippe Bonnot combat les quatre ans de peine plancher requis par le procureur, dénonçant une certaine misère sociale, surtout pour le prévenu, dernier d'une fratrie de sept, et encore illettré à son âge, mais par ailleurs bon père de famille. Il sera condamné à deux ans d'emprisonnement, avec, en plus la révocation de son sursis antérieur à hauteur de 10 mois. Elle se verra condamné à deux mois fermes. Tous deux partent immédiatement pour la maison d'arrêt. Ils devront s'acquitter, en outre d'une amende douanière de 10 000 euros.
Misère sociale
Une perquisition est organisée dès le retour du prévenu de Maastricht aux Pays-Bas, le 10 juillet : 326 g d'héroïne sont retrouvés au domicile. En garde à vue, le prévenu avoue un trafic portant sur près d'un kilo en six mois. Le couple est consommateur, mais seul le jeune homme effectuait l'activité de revente et d'importation. Il a rechuté suite à la séparation avec la mère de ses enfants. Tandis qu'elle, qui travaille régulièrement, s'adonne à une consommation régulière, sans problèmes particuliers.
Maître Philippe Bonnot combat les quatre ans de peine plancher requis par le procureur, dénonçant une certaine misère sociale, surtout pour le prévenu, dernier d'une fratrie de sept, et encore illettré à son âge, mais par ailleurs bon père de famille. Il sera condamné à deux ans d'emprisonnement, avec, en plus la révocation de son sursis antérieur à hauteur de 10 mois. Elle se verra condamné à deux mois fermes. Tous deux partent immédiatement pour la maison d'arrêt. Ils devront s'acquitter, en outre d'une amende douanière de 10 000 euros.
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