Dans le cadre de la 12ème édition du concours d’idées d’architecture et d’urbanisme Europan, cinq jeunes parisiens ont proposé un projet pour Rouen, notamment pour Saint-Sever et l’Ile Lacroix.
Ville à fort potentiel
Le concours, organisé à l’échelle européenne tous les deux ans, s’adresse aux jeunes architectes, paysagistes et urbanistes de moins de 40 ans. Rouen avait candidaté pour être cobaye de ce concours. La ville avait été retenue aux côtés de six autres villes françaises. “Nous avons choisi de créer un projet autour de Rouen car c’est une ville que l’on connait tous les cinq, et qui nous paraissait avoir un potentiel important”, relate Nicolas Cèbe, jeune architecte parisien.
Accompagné de deux architectes, dont l’un est également urbaniste, d’un géographe et d’un graphiste, Nicolas Cèbe se lance dans la construction d’un projet autour du thème “la ville adaptable”. “A Rouen Saint-Sever, 15 hectares accueilleront une gare TGV dans 15 ou 20 ans. Plutôt que d’attendre que la gare se construise, nous avons réfléchi à que faire en attendant”.
Finalement, la démarche des architectes ressemble plus à un processus qu’à un projet figé. “Nous avons notamment pensé à créer une traversée piétonne qui relie le site de Saint-Sever, avec l’Ile Lacroix et la rive droite”, raconte Nicolas Cèbe.
Les lauréats imaginent également du nouveau pour le quai Anquetil. “On peut transformer cette infrastructure routière pour la rendre plus passante”. Du côté du jury, le projet est jugé très pertinent. “Il pose une stratégie simple qui définit un processus d’occupation souple des lieux”. L’avenir nous dira si le projet “Que m’Anquetil” était visionnaire.
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