Le mardi 7 janvier, en début de soirée, le ministre de la santé a annoncé au cours d'une conférence de presse qu'elle "suspendait la production du laboratoire Marette".
Le laboratoire Marette de Courseulles-sur-Mer a reconnu avoir fabriqué les poches de nutrition incriminées. Marisol Touraine précise que le laboratoire normand "dispose de 24 heures pour faire valoir des éléments contradictoires".
Information judiciaire contre X
Par ailleurs, le procureur de la République de Marseille a annoncé, mardi 7 janvier, l'ouverture d'une information judiciaire contre X pour homicides et blessures involontaires, mise en danger délibérée de la vie d'autrui et fabrication de médicament sans respecter les bonnes pratiques.
Inspection du site
Une inspection du site de production des poches de nutrition parentérale a été réalisée du 17 au 19 décembre par l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
Par ailleurs, la ministre a demandé de nouvelles inspections, L’ANSM procède depuis le lundi 6 janvier à une nouvelle inspection du site de production des poches de nutrition parentérale, inspection qui s'est poursuivie dans la journée du mardi 7 janvier.
L’institut Pasteur a été saisi le 2 janvier ; ses conclusions sur la nature des germes de contamination sont attendues dans les prochains jours.
Recours en justice du labo
Après la décision du ministère de la santé, dans la soirée du mardi 7 janvier, l'avocat du laboratoire Marette de Courseulles-sur-Mer a indiqué que son client se réservait le droit d'engager un recours devant les juridictions administratives.
A l'hôpital de Chambéry, trois nourissons, Milie, Théo et Chloé, avaient trouvé la mort les 6, 7 et 11 décembre 2013 à la suite d'une contamination de poches alimentaires.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.