Il dirige le club des India Fox. “J’ai découvert la CB en 1981, en voyant celle d’un ami. J’ai tout de suite été intrigué par cet appareil qui permettait de communiquer avec des gens pouvant se trouver à l’autre bout du monde”, explique-t-il avec un émerveillement intact.
Selon lui, les vrais cibistes sont ceux qui se consacrent au “DX”. “Cela consiste à se lancer des défis en essayant de communiquer le plus loin possible, ou bien avec des endroits spécifiques, des îles, des sommets, etc. Ensuite, quand nous avons établi un contact, nous nous envoyons des QSL”, sortes de cartes postales indiquant la date et l’heure du contact que les radio-amateurs s’échangent. “C’est un moyen pour moi de garder une trace du plaisir de la rencontre aléatoire avec une personne très lointaine, permise par les ondes”. Son contact le plus marquant ? “En 2006, avec l’Australie. J’étais ici à Saint-Etienne du Rouvray et j’ai pu joindre une personne à l’autre bout de la planète. J’ai contacté environ 200 des 300 divisions que nous distinguons dans le monde”.
Catastrophes simulées
Outre les compétitions de DX, les radio amateurs des India Fox participent également à des EVOTSER (Exercice de volontaires opérateurs transmetteurs service emergency radio) consistant à reproduire des catastrophes naturelles et technologiques. “Nous participons à un de ces exercices ce week-end dans l’Hérault. L’objectif est de démontrer l’utilité de la CB dans ces circonstances particulières.” Les ondes, pour Erick Quint, restent avant tout “un outil de convivialité et une véritable communauté de personnes qui refusent l’individualisme”.
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