Un endroit inaccessible au grand public. Les rares chanceux qui ont la possibilité d’y monter doivent suivre un vrai parcours du combattant pour accéder au graal.
Construit en 1920, l’instrument se compose de 56 moyennes et grosses cloches. “Actuellement, certaines d’entre elles ne sonnent plus”, regrette Daniel Fournier, ingénieur du patrimoine à la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) de Haute-Normandie. Mais les prochains mois pourraient faire changer la tendance puisqu’un projet est en cours. “Il s’agirait de transférer uniquement les cloches du carillon de la tour de Beurre à la tour Saint-Romain, à l’opposé, pour des questions de sécurité”. La tringlerie, le clavier et le tambour de l’instrument ne sont plus en état et seront donc remplacés.
Permettre l’accès à cet instrument sacré
“Le but final est de rendre le carillon accessible au plus grand nombre. La tour Saint-Romain le permettra, parce qu’elle est plus stable et a un accès plus pratique, notamment par le jardin d’Albane, derrière la cathédrale”.
Le projet prévoit d’installer la cabine du carillonneur au centre de la tour, sous le beffroi et d’installer des passerelles de part et d’autre de la tour pour que les visiteurs puissent avoir une vue d’ensemble. Un bon moyen pour les Rouennais de retrouver un superbe élément de leur patrimoine. Pour les personnes qui ne pourront monter à la tour Saint-Romain, “il y aura une retransmission du carillonneur en action dans la cathédrale grâce à une série de caméras webcam”.
Pour le moment, aucune date ni aucun budget ne sont communiqués concernant ces éventuels déménagements.
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