“Est-ce que vous aimez toujours les mêmes personnes ?” Le cœur, synonyme d’amour ; dans son cas, de survie. Greffé le 18 novembre 1998 après de sévères complications cardiaques, cet ancien régisseur de foires et marchés confie ne plus pouvoir faire les mêmes efforts qu’avant, sans pour autant le regretter.
Une prise de médicament toutes les douze heures rythme son quotidien. “Et encore, ce n’est rien comparé aux premières semaines”, se souvient-il. “Nous imposons à notre corps de fortes doses et il n’est vraiment pas évident de lui faire accepter”.
La menace du rejet du greffon reste permanente. Il ne faut donc jamais s’éloigner de la ligne de conduite tracée par les médecins, sans oublier de faire attention à certaines poussières qui peuvent être mortelles “pour moi, et qui ne le sont heureusement pas pour tout le monde”.
Les défenses immunitaires étant affaiblies pour permettre au corps de mieux accepter le greffon, Jacques Gatey se dit “plus souvent victime de rhumes que le citoyen lambda”.
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