C'est ce que dit Pierre Siramy, ancien numéro 2 de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), retraité à Saint-Lô. 'Elle a travaillé au profit de la France pour collecter des informations qui étaient de nature de politique intérieure, et d'autres qui étaient sur la prolifération nucléaire”, a-t-il souligné sur LCI puis sur Tendance Ouest. Après son arrivée en Iran comme lectrice de français à l'université d'Ispahan, en février 2009, la jeune fille aurait fait spontanément cette offre de services à l'ambassade de France à Téhéran. Mais c'est ce qu'a nié avec violence, lundi 17 mai, le Quai d'Orsay de Bernard Kouchner. 'Après l'épreuve qu'elle a traversée, Mlle Reiss mérite le réconfort et la tranquillité auprès des siens. Nous appelons les auteurs de ces déclarations inacceptables à respecter l'un et l'autre.” Du côté de la DGSE (où l'on ne prend guère au sérieux Kouchner), on laisse entendre que Pierre Siramy ne dit pas n'importe quoi. Aux enquêteurs iraniens, Clotilde Reiss avait reconnu avoir remis des rapports à des diplomates français. Ceux-ci semblent l'avoir caché à Kouchner...
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