En agissant ainsi, déclare-t-il, Villepin et Juppé 'affaiblissent la majorité”, de même que tous ceux qui parleraient de candidature à leur tour. 'Ce sont des digressions qui ne correspondent pas aux attentes des Français”, affirme Paillé : 'La courtoisie c'est de ne pas donner de coup de pied de l'âne à son propre camp et le réalisme, c'est de comprendre que l'avenir des candidats de la majorité, quels qu'ils soient, passe d'abord par la réussite du mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy !”
Le week-end dernier, deux autres stars de la majorité, le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer et le sénateur Jean-Pierre Raffarin (ex-Premier ministre de Jacques Chirac), ont appelé à ce qu'ils nomment “la fin de la récréation”. “Je souhaite que Nicolas Sarkozy mette toute son autorité pour que nous ne parlions pas de l'élection présidentielle avant la réforme des retraites qui est une question majeure”, a insisté Raffarin : “tous ceux qui aujourd'hui lancent le débat présidentiel contribuent à éloigner les Français de la politique.”
Raffarin est-il sincère ? Il n'y a pas si longtemps, il insinuait des critiques voilées envers Nicolas Sarkozy... D'où riposte de Paillé : “Raffarin, qui donne des conseils en douceur au président de la République, ferait surtout bien d'en donner à ses petits camarades ex-Premiers ministres. Mais je lui fais confiance pour cela.
La véritable “menace de droite” pour Sarkozy en 2012 ne vient pas de Juppé ni de Villepin, mais de son actuel Premier ministre et du chef de file de la droite à l'Assemblée nationale. François Fillon et Jean-François Copé semblent de plus en plus pouvoir se présenter à la Présidentielle... Même si Sarkozy reste en tête des personnalités de droite dont la candidature est “souhaitée”, ce n'est qu'à la hauteur de 20 % des interrogés. Une faible base, alors que la mi-mandat est déjà dépassée. En tout cas, Dominique Paillé annonce “des primaires à l'UMP, sans doute au début de 2012” : ceux qui voudront concourir “seront les bienvenus”, dit-il. Tout en feignant de s'affliger que Juppé n'ait pas voulu attendre.
Le week-end dernier, deux autres stars de la majorité, le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer et le sénateur Jean-Pierre Raffarin (ex-Premier ministre de Jacques Chirac), ont appelé à ce qu'ils nomment “la fin de la récréation”. “Je souhaite que Nicolas Sarkozy mette toute son autorité pour que nous ne parlions pas de l'élection présidentielle avant la réforme des retraites qui est une question majeure”, a insisté Raffarin : “tous ceux qui aujourd'hui lancent le débat présidentiel contribuent à éloigner les Français de la politique.”
Raffarin est-il sincère ? Il n'y a pas si longtemps, il insinuait des critiques voilées envers Nicolas Sarkozy... D'où riposte de Paillé : “Raffarin, qui donne des conseils en douceur au président de la République, ferait surtout bien d'en donner à ses petits camarades ex-Premiers ministres. Mais je lui fais confiance pour cela.
La véritable “menace de droite” pour Sarkozy en 2012 ne vient pas de Juppé ni de Villepin, mais de son actuel Premier ministre et du chef de file de la droite à l'Assemblée nationale. François Fillon et Jean-François Copé semblent de plus en plus pouvoir se présenter à la Présidentielle... Même si Sarkozy reste en tête des personnalités de droite dont la candidature est “souhaitée”, ce n'est qu'à la hauteur de 20 % des interrogés. Une faible base, alors que la mi-mandat est déjà dépassée. En tout cas, Dominique Paillé annonce “des primaires à l'UMP, sans doute au début de 2012” : ceux qui voudront concourir “seront les bienvenus”, dit-il. Tout en feignant de s'affliger que Juppé n'ait pas voulu attendre.
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