L’ESITC, école d’ingénieurs de Caen, a trouvé une solution dans le cadre d’un plan européen baptisé RECIF. Il s’agit de traiter les coquillages vides pour les incorporer dans des matériaux de construction avec lesquels seront fabriqués des récifs artificiels immergés en mer. Pour les professionnels de la pêche, l’intérêt de ce projet est double. D’une part, il apporte une réponse, satisfaisante pour l’environnement, au problème de l’évacuation des coquilles vides, en diminuant la quantité à jeter. D’autre part, alors qu’ils ne voient pas d’un bon oeil le futur parc éolien de Courseulles-sur-Mer, qui réduit leur zone de pêche, les récifs artificiels pourraient compenser une baisse du volume pêché. Ils ont un effet favorable sur le milieu marin en étant colonisés par les poissons. Conséquence : la ressource pourrait se développer. Pour confirmer cet espoir, l’influence réelle des récifs artificiels une fois installés en mer sur le développement des ressources marines va être étudiée de près. Si les résultats sont satisfaisants, leur implantation pourrait devenir systématique dans l’ensemble des parcs d’éoliennes en construction sur les côtes françaises et bien au-delà.
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