Meurtre sans cadavre, puisque le corps n'a jamais été retrouvé. Principal accusé : le travail de la Police, convaincue par la défense et plusieurs témoins d'avoir enquêté contre Jacques Viguier et de s'être laissée manipuler par l'amant de la disparue, Olivier Durandet, ami de fonctionnaires du SRPJ local. Le chef du SRPJ d'alors, Frédéric Mallon, a expliqué les relations entre les policiers et Durandet. Celui-ci leur est apparu 'crédible sur le plan des sentiments, du désarroi et du comportement, il a pleuré plusieurs fois”... 'Durandet se comporte comme une victime, Jacques Viguier comme un mis en cause. C'est normal qu'on se focalise sur Viguier”, a raconté le policier, mettant mal à l'aise le jury par cette exhibition de subjectivité. D'autant que Durandet, pas si brave type, est depuis dix jours convaincu de mensonge et de subornation de témoin dans cette enquête. A l'audience, le 15 mars, il n'en a pas moins chargé Viguier : 'Un homme intelligent, brillant. Mais froid, manipulateur, parfois violent. Obsédé par le paraître et sa réussite, sa carrière. Méprisant pour les autres, les petits, les gens comme moi.”
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