Une cinquantaine de morts en France, dont vingt-cinq dans une seule commune vendéenne : celle de l'Aiguillon-sur-Mer ! Sans compter les blessés, les traumatisés psychologiques, les centaines de sinistrés hébergés dans des gymnases... La tempête Xynthia a frappé terriblement fort dans la nuit de samedi à dimanche derniers : un cumul de vents violents (130 km/h), de marées très fortes (coefficient 104), et de dépression aggravant la montée des eaux... Explication des météorologistes : 'Ce fut un mouvement tourbillonnaire né de la conjonction d'un courant froid et aérien du Nord, avec des vents d'ouest rapides et très forts, et d'une masse d'air chaud venant du sud.”
L'inondation brutale du littoral s'est produite en quelques minutes, surprenant les habitants endormis. Il est évident que si cela s'était produit pendant la journée, le bilan n'aurait pas été catastrophique car des personnes ont été surprises pendant leur sommeil, commente le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
De la Vendée aux Pyrénées, plus de 200 000 foyers restaient privés d'électricité en début de semaine. L'état de catastrophe nationale était proclamé très rapidement ; une aide d'urgence exceptionnelle d'un million d'euros était débloquée, en attendant les autres mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, présent en Vendée dès lundi avec ses ministres. L'arrêté de catastrophe naturelle, nécessaire aux indemnisations et à la prise en charge des dégâts des inondations par les assurances, a été pris dès le 2 mars par le Chef de l'Etat.
Les polémiques
Au début de la semaine commençaient néanmoins les controverses. Première cible : l'immobilier. Faut-il construire n'importe où, et vendre aux gens le bord de mer à grands renforts de marketing ? Doper les chiffres du marché du logement est une chose ; maintenir la sécurité des habitants en est une autre.
Autre cible : les édiles. Vingt-quatre heures avant la tempête, Météo France avait lancé une alerte rouge dans les régions menacées, mais les municipalités n'ont pas jugé nécessaire de faire évacuer les lotissements inondables.
Troisième cible : les pouvoirs publics. Mais Ségolène Royal autant que son adversaire Dominique Bussereau conviennent que la conjonction de phénomènes météorologiques était imprévisible. Tous ajoutent qu'il faut maintenant reconstruire des digues suffisamment puissantes, solides et hautes. Le président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, incrimine plutôt l'immobilier : Il faut construire autrement sur la côte, partout en France. L'Etat impose des normes, respectées par les maires le plus souvent mais pas assez sévères. Partout où la terre est au niveau de la mer, il est prudent de construire plus loin.
L'inondation brutale du littoral s'est produite en quelques minutes, surprenant les habitants endormis. Il est évident que si cela s'était produit pendant la journée, le bilan n'aurait pas été catastrophique car des personnes ont été surprises pendant leur sommeil, commente le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
De la Vendée aux Pyrénées, plus de 200 000 foyers restaient privés d'électricité en début de semaine. L'état de catastrophe nationale était proclamé très rapidement ; une aide d'urgence exceptionnelle d'un million d'euros était débloquée, en attendant les autres mesures annoncées par Nicolas Sarkozy, présent en Vendée dès lundi avec ses ministres. L'arrêté de catastrophe naturelle, nécessaire aux indemnisations et à la prise en charge des dégâts des inondations par les assurances, a été pris dès le 2 mars par le Chef de l'Etat.
Les polémiques
Au début de la semaine commençaient néanmoins les controverses. Première cible : l'immobilier. Faut-il construire n'importe où, et vendre aux gens le bord de mer à grands renforts de marketing ? Doper les chiffres du marché du logement est une chose ; maintenir la sécurité des habitants en est une autre.
Autre cible : les édiles. Vingt-quatre heures avant la tempête, Météo France avait lancé une alerte rouge dans les régions menacées, mais les municipalités n'ont pas jugé nécessaire de faire évacuer les lotissements inondables.
Troisième cible : les pouvoirs publics. Mais Ségolène Royal autant que son adversaire Dominique Bussereau conviennent que la conjonction de phénomènes météorologiques était imprévisible. Tous ajoutent qu'il faut maintenant reconstruire des digues suffisamment puissantes, solides et hautes. Le président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, incrimine plutôt l'immobilier : Il faut construire autrement sur la côte, partout en France. L'Etat impose des normes, respectées par les maires le plus souvent mais pas assez sévères. Partout où la terre est au niveau de la mer, il est prudent de construire plus loin.
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