Au début de cette semaine, une quarantaine de ministres de l'Environnement se sont réunis à Copenhague. C'était une conférence de la dernière chance, pour essayer (disaient ses animateurs) de « sauver ce qui pouvait l'être » du sommet climatique qui doit se réunir dans la même capitale danoise, début décembre, sous l'égide de l'ONU.
Ce sommet est censé aboutir à un nouveau traité de lutte contre le réchauffement climatique, pour succéder à celui de Tokyo qui arrive à expiration fin 2012.
Le nouveau traité devrait couvrir la période 2013-2017 : autant dire la phase décisive durant laquelle lhumanité doit avoir mis en oeuvre les mesures nécessaires pour éviter le désastre climatique plus que probable selon les climatologues, seuls scientifiques compétents en la matière.
Laccord de Copenhague ne sera un succès que sil donne au monde les moyens de contenir laugmentation moyenne des températures sous la barre de 2 degrés centigrades. Au delà, le déréglement du climat aurait des effets catastrophiques et irrémédiables.
Dans cette perspective, les pays industrialisés devraient réaliser, sur leurs territoires nationaux, des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre dici à 2020. Ils devraient aussi débloquer 100 milliards deuros par an dici à 2020 pour aider les pays en développement à construire une économie sobre en carbone, à sadapter aux changements climatiques, et à lutter contre la déforestation (20 % des gaz à effet de serre).
Mauvais exemple
Les pays en développement devraient sengager, pour leur part, à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre dici à 2020.
Pourquoi faut-il « sauver Copenhague » ? Parce que ni les pays industrialisés, ni les pays en développement, ne semblent disposés à faire un effort. La crise économique mondiale aidant, les gouvernements invoquent leurs intérêts immédiats.
Quant aux Etats-Unis, principal pays pollueur (au même rang que la Chine) et seul grand pays industrialisé à navoir pas ratifié le protocole de Kyoto, ils donnent le mauvais exemple, nayant même pas de loi fédérale fixant des limites aux émissions de gaz. Sur le plan écologique comme sur les autres, Barack Obama ne semble pas en mesure de tenir ses promesses. Il est dailleurs le premier à dire que le sommet de décembre « ne pourra pas déboucher sur un traité ».
Cette semaine à Copenhague, la Chine et les Etats-Unis étaient là eux aussi. le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen devait proposer aux quarante ministres un projet daccord politique, couvrant des points névralgiques comme la réduction des gaz à effet de serre, et prévoyant... un traité contraignant. A la grâce de Dieu.
Ce sommet est censé aboutir à un nouveau traité de lutte contre le réchauffement climatique, pour succéder à celui de Tokyo qui arrive à expiration fin 2012.
Le nouveau traité devrait couvrir la période 2013-2017 : autant dire la phase décisive durant laquelle lhumanité doit avoir mis en oeuvre les mesures nécessaires pour éviter le désastre climatique plus que probable selon les climatologues, seuls scientifiques compétents en la matière.
Laccord de Copenhague ne sera un succès que sil donne au monde les moyens de contenir laugmentation moyenne des températures sous la barre de 2 degrés centigrades. Au delà, le déréglement du climat aurait des effets catastrophiques et irrémédiables.
Dans cette perspective, les pays industrialisés devraient réaliser, sur leurs territoires nationaux, des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre dici à 2020. Ils devraient aussi débloquer 100 milliards deuros par an dici à 2020 pour aider les pays en développement à construire une économie sobre en carbone, à sadapter aux changements climatiques, et à lutter contre la déforestation (20 % des gaz à effet de serre).
Mauvais exemple
Les pays en développement devraient sengager, pour leur part, à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre dici à 2020.
Pourquoi faut-il « sauver Copenhague » ? Parce que ni les pays industrialisés, ni les pays en développement, ne semblent disposés à faire un effort. La crise économique mondiale aidant, les gouvernements invoquent leurs intérêts immédiats.
Quant aux Etats-Unis, principal pays pollueur (au même rang que la Chine) et seul grand pays industrialisé à navoir pas ratifié le protocole de Kyoto, ils donnent le mauvais exemple, nayant même pas de loi fédérale fixant des limites aux émissions de gaz. Sur le plan écologique comme sur les autres, Barack Obama ne semble pas en mesure de tenir ses promesses. Il est dailleurs le premier à dire que le sommet de décembre « ne pourra pas déboucher sur un traité ».
Cette semaine à Copenhague, la Chine et les Etats-Unis étaient là eux aussi. le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen devait proposer aux quarante ministres un projet daccord politique, couvrant des points névralgiques comme la réduction des gaz à effet de serre, et prévoyant... un traité contraignant. A la grâce de Dieu.
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