La maire du Petit-Quevilly a fait part, ce lundi 30 octobre, de la découverte de plusieurs tags antisémites et la menaçant de mort, sur un mur de sa commune. Des inscriptions qui évoquent, notamment, la situation au Proche-Orient entre Israël et la Palestine. Une d'entre elles appelle, entre autres, à "brûler" Charlotte Goujon.
"Je suis la cible régulière de tags"
La première magistrate rappelle ces déclarations concernant le conflit : "L'attaque du Hamas le 7 octobre contre les Israéliens est une attaque terroriste. Le droit d'Israël à vivre en sécurité ne doit pas conduire à une vengeance, il n'autorise pas tout. Il n'y a qu'une solution de paix, celle de deux états, à deux conditions préalables : la libération des otages israéliens, un cessez-le-feu pour les citoyens de la bande de Gaza… C'est la position que j'ai défendue lors du rassemblement devant l'hôtel de ville le lundi 16 octobre", indique-t-elle.
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"Si je suis la cible régulière de tags, l'importation de ce conflit en France a conduit certains à passer un cap dans les propos tenus lors de ces dégradations de l'espace public, notamment à mon encontre", précise Charlotte Goujon qui a décidé de porter plainte, lundi 30 octobre, pour "apologie directe et publique d'acte de terrorisme", "dégradation de bien à caractère antisémite" et "menace de crime".
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