Pour certains, ils sont restés jusqu'à 24 heures en garde à vue. Plusieurs membres de Greenpeace, mobilisés au Havre lundi 18 septembre pour dénoncer l'arrivée du terminal méthanier flottant Cape Ann de TotalEnergies sur le port, sont ressortis avec une convocation devant la justice.
Au total, onze personnes avaient été arrêtées à la mi-journée, dont "neuf activistes et deux photoreporters", précise l'ONG environnementale.
Deux procès en 2024
Quatre personnes ont été remises en liberté quelques heures après, dans la soirée. Parmi elles, deux sont convoquées à une audience au tribunal judiciaire du Havre, le 9 janvier 2024, pour des faits d'intrusion dans une installation portuaire hors d'une zone d'accès restreint. Des actions "passibles de six mois d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende", rappelle Greenpeace. Les deux autres personnes ne sont pas poursuivies.
Les sept autres personnes ont été relâchées environ 24 heures après leur arrestation. Elles devront répondre devant le tribunal, le 1er octobre 2024, de délits maritimes liés à des faits de navigation et d'abordage. Elles encourent jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende.
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