Qu’est-ce que la Cité des Métiers ?
“C’est un groupement d’intérêt public qui rassemble tous les grands acteurs importants dans l’accueil et la formation professionnelle des jeunes et des moins jeunes. Nous sommes soutenus par de grands organismes comme la Région ou les Départements, ou encore l’Académie de Rouen pour ne citer qu’eux. Nous sommes un service public qui participe à l’avenir de la région.”
Quel bilan dressez-vous de ces premières années de vie ?
“Le bilan est positif. Notre fréquentation est en constante augmentation. Depuis 2006, nous avons reçu plus de 66 000 Haut-Normands, dont 17 000 l’an passé, allant du lycéen qui cherche sa voie, à l’actif qui désire se reconvertir. En outre, le fait que nos partenaires aient décidé de renouveler leur soutien, à une époque où les finances publiques sont dans une situation délicate, est la preuve que la Cité des Métiers a son utilité.”
Qu’est-ce qui fait son succès et sa performance ?
“C’est la diversité des informations que nous donnons, que ce soit en conseil ou en documentation disponible. Certains de nos partenaires, comme Pôle emploi, mettent à notre disposition du personnel. C’est une véritable richesse, car nous avons ainsi une équipe de conseillers d’horizons divers, capables d’apporter des conseils adaptés sur des situations très variées. Informer le public est un des axes essentiels de notre action. On constate très souvent que les personnes en reconversion ou cherchant une formation ne savent pas tout ce qui leur est proposé.”
Comment la Cité des métiers envisage-t-elle l’avenir ?
“Dès décembre 2011, nous emménageons dans le Pôle Régional des Savoirs, ce qui va tripler la superficie de nos bureaux. Nous allons développer l’e-conseil, lancé il y a quelques mois, qui permet aux personnes ne pouvant se déplacer d’être conseillée par un agent, en passant par internet. Si nous rencontrons encore quelques problèmes techniques, le service est apprécié. Nous avons, par ailleurs, décidé de multiplier les visites en entreprises car rien ne remplace la réalité du terrain. En ce qui concerne nos axes de travail, pour l’année prochaine, nous souhaitons mettre un coup de projecteurs sur les grands secteurs qui se sont installés et qui recrutent en Haute-Normandie, et auxquels notre région est trop peu assimilée, comme l’aéronautique, la pharmacologie ou le commerce.”
Nicolas Mayer-Rossignol se réjouit de cette reconduction de la Cité des Métiers, preuve de son utilité.
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