Depuis plusieurs mois, le phénomène des piqûres prend de l'ampleur et inquiète le monde de l'événementiel. Pour rassurer les festivaliers, les organisateurs de Beauregard ont réfléchi à un dispositif renforcé pour la sécurité. "Il suffit qu'il y ait une piqûre pour que cela provoque la mauvaise réputation de l'événement. Mais c'est quelque chose de difficile à maîtriser", déplore Paul Langeois, le directeur du festival. Pour remédier au problème, les fouilles et contrôles effectués à l'entrée seront davantage renforcés. Comme pour chaque édition, le site est sous vidéosurveillance et des équipes de sécurité contrôlent l'espace. Plusieurs circulent dans le public et agissent en cas de nécessité et de comportements inadaptés.
Autre mesure prise par les organisateurs de l'événement, la formation et la prévention des festivaliers sur site. "On développe un process clair que l'on communiquera sur tout le festival. Ainsi, le public aura les consignes à respecter s'il est témoin ou victime d'une agression. On leur expliquera où se mettre en sécurité et comment agir", détaille Paul Langeois.
Un médecin sera également sur place, pour prendre en charge les potentielles victimes. "Il pourra rapidement réaliser des prélèvements si nécessaire", poursuit-il.
Pour cette douzième édition, les festivaliers pourront télécharger l'application Safer. "On travaille avec leurs équipes pour tenter de le mettre en place. C'est un outil qui a fait ses preuves sur d'autres manifestations. C'est simple et ça permet d'agir rapidement", poursuit Paul Langeois.
Au total, c'est entre 150 et 180 personnes mobilisées pour assurer la sécurité et les soins sur le site et permettre ainsi le bon déroulement de l'événement. "Il n'y a jamais eu d'agression sur Beauregard. On espère ne pas avoir de cas", conclut-il.
Des safe zones
Des safe zones vont être mises en place un peu partout sur le festival, pour la sécurité du public. Explications du co-directeur Paul Langeois.
Prendre en charge les festivaliers
"On veut leur proposer des lieux où quelqu'un les prendra en charge. Ils seront accompagnés à l'abri des regards dans une zone qui ne sera pas publique", explique Paul Langeois, co-directeur de l'événement.
Comprendre leur problématique
"Une personne de l'organisation les écoutera et pourra comprendre ce qu'ils viennent de vivre. Ont-ils été piqués ? Ont-ils été victimes d'une agression ? Selon leur réponse, ils pourront les diriger vers des professionnels compétents présents sur le site", poursuit-il.
Plusieurs lieux dédiés
"Il y aura plusieurs safe zones. Une première au point info appelé Madame Irma, situé dans la clairière Beauregard, entre les deux scènes. La nouveauté cette année, c'est qu'il y en aura également à chaque issue de secours du festival. Ainsi, la personne n'aura pas à parcourir plus de 100 mètres pour se sentir en sécurité. Il faut que ce soit rapide d'accès et qu'elle soit vite en sécurité", conclut l'organisateur.
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