Avant le départ de la marche, le maire Alain Got a souligné "l'énorme élan de solidarité dans la commune" de Saint-Laurent-de-la-Salanque, après l'incendie et l'explosion ayant causé la mort de huit personnes.
"Il y a beaucoup de tristesse", selon Isabelle Badie, la soixantaine, qui ne connaissait pas les victimes mais a souhaité participer à la marche "par solidarité".
Sonia Sarrahi, 50 ans, dont la fille connaissait une des victimes, dit "comprendre la douleur des familles". Elle a tenu à venir de Perpignan, où elle habite actuellement, après avoir grandi à Saint-Laurent-de-la-Salanque.
Quant à Claude Bouquet, âgée de plus de 70 ans, elle souligne également qu'"il y a beaucoup de solidarité dans le village".
Samedi, le parquet avait indiqué que les corps des huit personnes mortes avaient été identifiés et allaient être restitués à leurs familles.
Concernant les causes du drame, "toutes les pistes restent à l'étude, criminelles ou accidentelles", avait également précisé le procureur de Perpignan, Jean-David Cavaillé.
Au cours de la nuit de dimanche à lundi 14 février, huit personnes, dont un bébé et un enfant de deux ans, ont péri dans l'incendie de trois immeubles mitoyens de ce bourg de 10.000 habitants, situé à une vingtaine de kilomètres de Perpignan.
Sur les huit personnes décédées, cinq appartenaient à la même famille. Ce sont le bébé, l'enfant de deux ans, leurs parents et leur grand-père. Parmi les trois autres morts, il y a un couple.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.