Un match nul ou une victoire, quel que soit le score, contre les Danois, vice-champions olympique et premiers qualifiés lundi après leur victoire contre les Pays-Bas, permettrait aux Bleus de rejoindre le dernier carré.
Et ce sera logiquement avec le duo Ludovic Fabregas-Karl Konan en défense, qui leur avaient visiblement tant manqué il y a deux jours. Tous les deux étaient absents: des symptômes grippaux pour le premier et un test positif au Covid-19 lors de la déroute islandaise (29-21) samedi.
Mais la paire défensive tricolore a brillé pour son retour. A l'image de Karl Konan, qui a été à l'isolement pendant six jours, mais qui a écoeuré nombre de fois l'attaque monténégrine.
Un match parfait pour le défenseur d'Aix au coeur d'une rencontre qui ne l'a pas toujours été en première période pour les Bleus.
Konan et "Kara" taille patrons
Pendant près de sept minutes dans le deuxième quart d'heure de jeu, les Bleus se montré muets, tombant sur l'impressionnant gardien monténégrin Nebojsa Simic (9 arrêts en première période), et multipliant des pertes de balles frustrantes.
Le carton rouge de Vincent Gérard à la 17e minute à 11-9 pour la France, aurait même pu faire basculer la rencontre.
Fort heureusement, son absence a mis en lumière Wesley Pardin, rapidement décisif, à l'image d'un arrêt spectaculaire en un contre un à la 20e minute, alors que les Monténégrins avaient une balle pour revenir à 11-11.
Le gardien tricolore a répondu à l'excellent match de Simic, avec 12 arrêts.
L'apport défensif français, combiné à l'excellente rencontre de Nikola Karabatic, tantôt à la passe, tantôt à la marque et désigné meilleur joueur de la rencontre, a finalement permis aux Bleus de repartir avec un avantage de quatre buts à la pause (12-16).
Erick Mathé, qui remplace le sélectionneur Guillaume Gille, positif au Covid-19, a par la suite justement fait tourner dans l'optique du match contre le Danemark, laissant néanmoins le patron Konan derrière, l'éternel "Kara" devant et comptant sur les fulgurances de Dika Mem et la bonne entrée de Benoit Kounkoud.
Démunis conte l'Islande, les Bleus ont su retrouver leur niveau face à un Monténégro certes inférieur, mais qui n'avait rien à perdre.
Désormais, c'est un obstacle encore plus grand qui se dresse mercredi, face au favori danois, double champion du monde en titre.
La défaite islandaise en milieu d'après-midi contre la Croatie (23-22) a un peu changé la donne pour les Français. Alors qu'un succès islandais aurait nécessité une victoire avec sept buts d'écart, désormais un match nul ou une victoire sera suffisant mercredi contre le Danemark (20h30).
Ils pourront même être qualifiés avant de monter sur le terrain si l'Islande ne venait pas à battre le Monténégro un peu plus tôt (15h30).
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.