Ce référendum est le dernier d'une série de trois consultations. Lors de la première, en 2018, la participation à 17H00 s'établissait à 73,68% et elle était de 79,63% en 2020.
Cette fois, les indépendantistes ont décidé de ne pas participer au vote dont ils souhaitaient le report à septembre 2022, invoquant l'impossibilité d'organiser "une campagne équitable" alors que l'archipel est touché depuis septembre par l'épidémie de Covid-19 et que la population kanak est plongée dans le deuil.
Dans la commune indépendantiste de Thio, "le mot d'ordre a été suivi. Il y a quand même eu des votants, mais à 14H00, on (était) à 20% de participation, alors qu'on avait dépassé les 50% à cette heure, lors des derniers référendums", constate le maire Jean-Patrick Toura.
Dans la ville de Nouméa, tous les bureaux voient leur participation reculer, mais elle s'effondre carrément dans certains bureaux comme celui situé dans le quartier populaire de Kaméré qui est passé d'une participation de 66,8% à 16h00 en 2020 à 21,9% dimanche à la même heure.
Les électeurs ont jusqu'à 19H00 (09h00 heure de Paris) à Nouméa pour venir dire s'ils souhaitent que la Nouvelle-Calédonie "accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante".
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