Avec son intelligence vive et rapide, ses nombreuses phobies et son sens maniaque de l’organisation, on pourrait croire que Oskar, 11 ans, est un autiste surdoué. Non, il est tout simplement extrêmement malin et joueur, d’autant plus que son père, avec lequel il entretient une relation privilégiée, l’a initié à une multitude de jeux, qui font tous appel à son intelligence et à son astuce.
Mais voilà, depuis un an, celui-ci a disparu, lors de la tragédie du 11-Septembre, “le jour le plus noir”. Et l’enfant ne parvient pas à faire son deuil, cherchant son père partout où il le peut, comme dans ces messages que le défunt a laissé sur le répondeur, en ce jour fatidique. Aussi, lorsqu’il trouve, dans un vase, une mystérieuse clé, avec un nom dessus : Black, est-il persuadé que, s’il trouvait la serrure pouvant ouvrir cette clé, il trouverait également l’ultime missive de son père. Sans hésiter, il part, dans les rues de New York, à la recherche de tous ceux qui s’appellent Black.
En portant à l’écran le roman de Jonathan Safran Foer, Stephen Daldry s’intéresse aux conséquences de la tragédie du 11-Septembre sur les familles de disparus et, ici, sur un jeune garçon. Dans cette œuvre bouleversante, ce sont les thèmes de la paternité et de la transmission qui sont abordés, tandis que, vers la fin, le spectateur découvre que la mère, discrète pendant tout le film, se révèle attentive et protectrice de fort jolie manière.
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