Après les championnes du monde en titre néerlandaises écartées en quarts, les Bleues affronteront vendredi dans le dernier carré la Suède, tombeuse de la Corée du Sud (39-30).
Les Suédoises, présentes pour la première fois à ce stade du tournoi olympique, avaient tenu tête lors de la phase de groupes aux joueuses d'Olivier Krumbholz. En quête au Japon de l'or olympique, le seul titre qui manque à leur palmarès, les Bleues avaient manqué le penalty de la gagne (28-28) à l'ultime seconde par Grâce Zaadi et avant cela dilapidé une avance de cinq buts en première période.
Mais à quoi bon continuer à décrire toutes les défaillances françaises dans ce premier tour ? A l'évidence, l'équipe vue face aux Pays-Bas n'a pas grand-chose à voir avec celle observée jusque-là.
"On ne porte pas grande attention aux résultats qu'on a fait au premier tour, il fallait qu'on sorte un point c'est tout", avait dit Olivier Krumbholz après la qualification face au Brésil (29-22).
Il fallait apparemment le croire. Amandine Leynaud, par exemple quelconque en début de tournoi, a retrouvé ses standards habituels de gardienne du temple et même tellement mieux que ça (22 arrêts, 51%).
Leynaud "époustouflante"
Après 11 tirs néerlandais en début de match, +Doudou+ (comme l'appellent ses coéquipières) en avait stoppé neuf. Dont une série de six parades de suite qui a arraché une grimace au sélectionneur français des Oranje Emmanuel Mayonnade. Le ton de son match était donné. "Époustouflante", s'est exclamé l'entraîneur sur France 2.
Les Bleues ont pris à la gorge, parfois presque littéralement, les championnes du monde, sonnées par le retour de la défense intraitable qui a fait la réussite de cette équipe de France, championne du monde (2017) et d'Europe (2018).
Et l'efficacité, qui avait manqué à la bande de Grâce Zaadi, a été au rendez-vous des quarts. Après avoir creusé l'écart à dix buts (14-4 !), les vice-championnes olympiques ont rejoint les vestiaires avec un matelas confortable (19-11) sans que les Néerlandaises ne puissent jamais espérer revenir ensuite.
"On a fait un grand match défensif. C'était un peu inconstant en attaque, on s'est fait quelques petites frayeurs mais ça a été un match de qualité. On les a dominé dans le jeu sur tout le terrain. C'est de bon augure, et on a pris de la confiance. Depuis cinq ou six ans, les Pays-Bas sont presque toujours dans le dernier carré, on est vraiment fin heureux", a commenté Krumbholz.
Et les grandes favorites norvégiennes, couronnées championnes d'Europe en décembre face aux Bleues (22-20), n'ont pas dû être rassurées devant leur télé dans l'optique d'une éventuelle finale à Tokyo.
La formation de Stine Oftedal a eu plus de difficulté face à la Hongrie et même été menée 19-17 (43e).
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