Rentrée d'une sortie de classe en bus le 29 novembre 2019 à Rouen, une élève se plaint à sa mère de gestes déplacés qu'elle aurait subis de la part du prévenu qui a l'âge d'être son grand-père. Une amie de la victime confirme ses dires alors qu'elles se rendent au commissariat pour dénoncer les faits.
Il nie les faits
Sur photos, la plaignante reconnaît son agresseur qui lui aurait caressé les fesses lors du trajet en bus. Interpellé, celui-ci nie en expliquant que les secousses du bus lors du trajet ont abouti à une méprise quand, pour ne pas tomber, il s'est accroché à la jeune fille. Une expertise psychologique de la plaignante révèle une manifestation de mal-être sans autre pathologie précise. Une même expertise n'a pas décelé chez le prévenu de troubles de la personnalité.
Pour la partie civile, "les témoignages sont parlants" et le ministère public dénonce "des faits avérés". La défense estime que les circonstances du délit "ne prouvent pas la culpabilité". À l'audience du lundi 8 juin 2020, le tribunal le condamne à deux ans de prison avec sursis probatoire.
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