Le carnet de rendez-vous rempli pour la journée mondiale est un trompe-l'œil. Le confinement puis les restrictions sanitaires ont fait beaucoup de mal au don du sang, dans l'agglomération de Rouen comme dans l'ensemble du pays. "L'idéal, c'est d'avoir 14 jours de stock. Là, on était tombé en dessous de dix jours pour la région Hauts-de-France et Normandie", explique Anne Candé, responsable pour l'Établissement français du sang (EFS) à Bois-Guillaume.
Le vendredi 12 juin, la situation s'améliorait avec un retour à "12 jours de réserve". Une remontée progressive rendue possible grâce aux dons sur rendez-vous, "ce qui nous donne une vue sur le nombre de dons qu'on va avoir".
Pourtant, le contexte n'est pas idéal pour l'EFS, qui doit composer avec les mesures sanitaires, l'arrêt des prélèvements en entreprises et sur les campus, mais aussi avec la fermeture de son centre de collecte de la rive gauche, à Saint-Sever, "faute de médecin". De plus, l'organisme espère que sa campagne élargie à un mois autour de la journée mondiale du donneur permettra d'attirer plus de donneurs et de les faire revenir tout au long de l'année.
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