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Seine-Maritime. Des maraîchers s'organisent face à l'interdiction des marchés

Au lendemain de l'annonce de l'interdiction des marchés ouverts face à l'épidémie de coronavirus, annoncée le lundi 23 mars par le Premier ministre, des maraîchers veulent trouver des moyens de continuer à vendre leur production dans l'agglomération rouennaise.

Seine-Maritime. Des maraîchers s'organisent face à l'interdiction des marchés
Les marchés à ciel ouvert sont désormais interdits, sauf dérogation de la préfecture sur demande de la municipalité.

Il est désormais devenu quasiment impossible de faire son marché, après l'annonce du Premier ministre, le lundi 23 mars, d'une interdiction généralisée. Seules quelques municipalités ont obtenu une dérogation de la part de la préfecture de la Seine-Maritime (à retrouver dans notre carte interactive). Une nouvelle que redoutaient les producteurs présents sur ces marchés.

Livraison aux particuliers

Maraîcher à Quincampoix, au nord de Rouen, Pascal Prévost explique : "Nous sommes partagés. Samedi, j'étais au marché de la place Saint-Marc et ça s'est bien passé parce qu'on a respecté les distances de sécurité, on a été espacés." Dans le même temps, il retient une ambiance "mitigée", avec peu de visiteurs et une évolution de l'épidémie de coronavirus qui l'inquiète.

L'interdiction généralisée va priver Pascal Prévost de "100 % de [son] chiffre d'affaires", qu'il réalise habituellement sur quatre marchés de l'agglomération rouennaise. Il va ainsi adapter son mode de vente avec plusieurs idées, qu'il porte avec un autre producteur voisin de son exploitation : "On va essayer d'accueillir un peu de public qui pourra se déplacer, près de nos exploitations, pour ouvrir à la vente en fin de journée."

Pascal Prévost

Le maraîcher, connu à travers les marchés rouennais, va également répondre à des sollicitations de la part d'habitants de Sotteville-lès-Rouen en effectuant des "livraisons groupées". Il s'agit, pour lui, de "limiter la casse", même s'il se dit plutôt épargné par le contexte économique puisqu'il avait déjà pris les devants à l'automne, après l'incendie de l'usine Lubrizol.

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