Après huit jours de tempête féministe contre le César attribué à Polanski, ce sont encore des féministes françaises qui entrent en lice pour le défendre. Avocates de métier, elles sont plus d'une centaine à signer un manifeste en faveur du principe de présomption d'innocence. “Aucune accusation n'est jamais la preuve de rien”, soulignent-elles. Elles citent la seule victime de Polanski judiciairement reconnue, celle de 1977, Samantha Geimer, qui affirme avoir le droit de pardonner et souligne : “Si – pour satisfaire un besoin égoïste de haine et de punition – on refuse qu'une victime pardonne et tourne la page, on ne fait que la blesser plus profondément.” Les avocates ajoutent : “Toute forme d'accusation arbitraire pousse au lynchage généralisé.”
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