Dans beaucoup de villes, les candidats du parti présidentiel risquent de se trouver en troisième position et ne pourront dicter de conditions au second tour. Lequel pourrait forcer LREM à des alliances contradictoires… Par exemple : avec LR contre les écologistes à Strasbourg, mais avec les écologistes contre la liste LR à Bordeaux…
La direction de LREM rêve encore d'alliés disposés “à agir avec le gouvernement et la majorité”, selon la circulaire envoyée aux candidats macronistes. Mais cet objectif très politique correspond-il à des élections locales, où les sortants sont très souvent réélus – et cela sur leur expérience et leur bilan concret ? Dans ce climat, le dégagisme LREM et son idée de bazarder tout “l'ancien monde” trouvent moins d'écho qu'aux élections nationales de 2017. D'autant que dans nombre de villes, les candidats soutenus par LREM sont des maires sortants et n'ont pas l'étiquette du parti présidentiel… Ce qui n'empêche pas son délégué général, Stanislas Guérini, d'estimer que ces maires sont, ou seront, plus ou moins parents de la majorité parlementaire.
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