Vous venez de sortir We were young. Dans quelle optique avez-vous composé cette musique ?
Petit Biscuit : "Je suis super content de cette nouvelle sortie ! J'aime beaucoup cette musique, c'est une production qui me plaît. J'ai d'abord composé la musique et après JP Cooper a posé sa voix dessus. C'était vraiment pour m'amuser, je travaille dessus depuis plusieurs mois. C'est une musique qui a assez vécu, notamment pendant mon voyage en Islande. J'ai même demandé à un gospel de poser un chœur dessus. Les retours avant la sortie étaient déjà très bons, mais là j'attends 1 semaine pour avoir vraiment tous les retours."
Vous avez rapidement connu une grande notoriété. Comment trouver l'inspiration après ce succès ?
"Je m'inspire de tout pour composer, c'est très instinctif. Je prends tout ce qui me vient, tout ce qu'il y a autour de moi et je compose. Je m'inspire de tout, donc aussi de la Normandie. On n'a pas besoin d'aller bien loin pour voyager et s'inspirer."
Vous voyagez aux quatre coins du monde : les États-Unis, le Canada, le Japon, l'Asie. Qu'est-ce qui vous rattache encore à la Normandie ?
"J'ai toujours mes amis et ma famille en Normandie, à Rouen. J'y passe beaucoup de temps, puisque c'est encore là-bas que je travaille, dans ma chambre. J'ai fait le Zénith de Rouen il y a un an et j'aimerais beaucoup revenir pour ma tournée. C'était une expérience un peu dingue, une ambiance spéciale ! J'espère que le public a aimé aussi. Ça fait toujours plaisir de revenir à la maison. Dans le clip de Sunset lover, on voit Rouen, les quais. C'est pour montrer la simplicité du projet que je l'ai fait là-bas. Pourquoi pas revenir tourner un clip dans la région, mais il faut d'abord que je travaille sur l'album !"
Quels sont les lieux que vous préférez visiter en Normandie ? À Rouen ?
"Le lieu que je préfère en Normandie c'est Étretat. Vu comment on en parle à l'international, ce n'est pas pour rien. La côte d'albâtre c'est magnifique, tous les villages de la côte en partant de Dieppe. Tu prends une voiture et tu descends le long de la mer avec tes potes, c'est génial ! À Rouen, c'est plutôt l'ambiance qui me plaît, pouvoir traîner avec ses potes."
Quels sont vos prochains projets ? Vous travaillez en ce moment même sur un nouvel album ?
"Là je finis ma tournée de l'album Presence avec quatre dates en festival cet été pour finir ce projet. C'est principalement pour les gens qui n'ont pas pu venir me voir l'année dernière. Je finis, je mets un point pour pouvoir repartir sur de nouvelles bases. Il y a We were young qui vient de sortir et qui coupe un peu tout. Mais sinon là je travaille sur un album depuis janvier 2019, en voyageant d'abord pendant un mois et demi en Islande, puis pendant un mois et demi aussi aux États-Unis pour m'inspirer, composer. Maintenant je reviens au calme pour travailler sur l'album qui sortira en 2020, je l'espère. J'avais vraiment besoin de faire une pause. Parce que la tournée, Coachella, c'était vraiment exceptionnel mais c'est aussi très fatigant. Donc là je prends le temps de me poser pour pouvoir composer au calme et peut-être repartir pour une tournée en 2020 !"
Pourrait-on s'attendre à d'autres collaborations ?
"Je crée d'abord mes sons et après je pose les voix dessus, suivant ce qui m'inspire et ce que l'on peut créer avec l'artiste. Donc, oui, pourquoi pas ! Quelle voix peut coller avec la musique, que l'on puisse composer ensemble avec l'artiste ?"
Et une collaboration 100 % normande avec Orelsan ?
"J'aimerais beaucoup en faire une avec lui ! D'ailleurs si vous avez son numéro, je le veux bien." (rires)
• Lire aussi. Deux adolescents de Perseigne bercés par le rap
• Lire aussi. La chanson de l'année à élire le 15 juin 2019 sur TF1
A LIRE AUSSI.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.