Car celui de gauche ne comporte qu’une porte - comme tout vrai coupé qui se respecte - alors que celui de droite en a deux, comme une berline. Solution qui favorise donc l’accès aux places arrière, facilitant ainsi l’installation d’un jeune enfant dans son siège. Moyennant quoi la Veloster est à même de répondre aux exigences de la vie courante.
Toutefois, la ligne fuyante du pavillon, qui construit l’esthétique du coupé, amoindrit en corollaire la garde au toit, contraignant les passagers arrière de grande taille à plier l’échine. Les assises postérieures se limitent par ailleurs à deux places.
Pétrie dans un design à la mode, la planche de bord apparaît d’assez bonne qualité et la dotation d’équipement, ventilée sur trois finitions, fait preuve d’une certaine prodigalité (à partir de 22 390 euros).
Quant à l’unique motorisation essence 1,6 l. de 140 ch à injection directe GDi, elle sert un châssis conforme aux attentes actuelles. Parallèlement à une classique boîte 6 vitesses, Hyundai étrenne ici sa première transmission auto à double embrayage DCT-6, vouée à essaimer sur d’autres modèles.
Vrai-faux coupé
Réactive en mode manuel par palettes au volant, il faut d’ailleurs en user pour que le 1.6 GDi tire honorablement son épingle du jeu, faute de quoi il s’essouffle. Un peu ferme à faible allure, la suspension permet néanmoins au coupé Hyundai d’aborder les virages sans roulis et avec brio, pour distiller une certaine saveur sportive au volant. A ne pas confondre, cependant, avec la vraie sportivité !
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.