C'est le 13 octobre 2016 que Bekim Mezrag, 21 ans, est interpellé par les services de police. Il a en effet été confondu par les empreintes ADN relevées sur le volant d'un véhicule qui a été volé quelque temps auparavant. L'auteur de ce vol le lui a confié, avant qu'il ne soit vraisemblablement vendu ultérieurement. C'est donc sous le chef d'accusation de recel qu'il comparait mercredi 18 octobre 2017 à Rouen. La plaignante, propriétaire du véhicule, constate que la porte de celui-ci a été fracturée pour en voler les clés lorsqu'on le retrouve le lendemain chez le prévenu. Les traces ADN retrouvées montrent implacablement l'implication de celui-ci dans le dossier.
La partie civile demande "4 000 euros de préjudice matériel et le remboursement des frais de fourrière et de réparation". Pour le Ministère Public, "le recel d'un vol est flagrant". En l'absence de défense et compte tenu d'un casier judiciaire chargé puisque portant mentions de quatre condamnations pour port d'arme prohibé et conduite sans permis, le Tribunal le déclare coupable des faits qui lui sont reprochés et le condamne à quatre mois de prison ferme.
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